Les clients choisissant de louer un chalet à Tremblant sur Airbnb présument, avec erreur, que la location est faite légale. Comme le montrent la presse et évènements récents, la réalité est bien différente. En effet, Airbnb est une plateforme de marché en ligne sur laquelle tout individu peut inscrire une propriété à louer. Cependant, la plateforme ne vérifie pas qui est le propriétaire véritable du logement et n’enquête pas sur les cas où les propriétés ont été louées sans l’accord du propriétaire.

Airbnb ne s’assure pas non plus que le zonage résidentiel de la propriété autorise les locations court-terme (moins de 30 jours) ou si la copropriété d’un appartement inscrit autorise ce type de location. De plus, la plateforme ne s’assure pas non plus que le logement soit conforme à toutes les normes de sécurités imposées par la province de Québec. La CITQ supervise l’industrie touristique du Québec et délivre les autorisations requises pour opérer une propriété se louant à court-terme. La CITQ s’assure que les lois locales sont respectées, inspecte les unités de logement, leur donne un positionnement et finalement, l’autorisation de louer un chalet à Tremblant à court-terme la propriété. Le gestionnaire devra également payer une taxe sur l’hébergement.

Finalement, de nombreux propriétaires ne sont pas au courant des lois locales citées précédemment ou décident de ne pas s’y conformer afin de ne pas payer de taxes hôtelières.

La Ville de Mont-Tremblant dispose de lois très strictes quant aux locations à court-terme et ne les autorise que dans une infime partie de la régions (environ 5%). La Ville recherche activement des contrevenants à ces règles et n’hésite pas à évacuer leurs locataires,

De nombreuses grandes villes à travers le monde ont porté plainte contre Airbnb les accusant d’aider les propriétaires et gestionnaires de propriété à enfreindre la loi. De telles plaintes on été déposées à Vancouver, New York, Miami, Paris etc…

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